Le repos
Je dormirai
dans la litière de tes cheveux
Je fonderai
dans le moule de ton corps
Lové au creux
des marrons chauds
Là où nos
souffles se perdent et s’épuisent
Dans les gorges
de la nuit
Comme la brume
sur un étang de juillet.
Mes mains solitaires,
insuffisantes
Panserons leurs
plaies d’écorce
Sous la soie de
tes seins fertiles
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