lundi 3 mars 2014

CREPUSCULE D’ ETE



CREPUSCULE D’ ETE

Un silence frileux se répand dans les bois
La biche inquiète marque le pas.
La Forêt se fige devant le vide immense
Et se fige
Décor étrange
Sinistre Vertige,
L’instant est grave :
C’est le jour divin que l’on assassine
Qui disparaît ou fleurit l’aubépine.
LA brise complice
Funeste présage
S’empare des derniers bruissements
Derniers souffles d’un jour passé ;
Les emportent à jamais
Au loin, a travers monts et vallées ?
Bien trop loin du prochain matin.
Sous les regards plein d’effroi
Des créatures aux aguets

…C’était un jour d’été.

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