CREPUSCULE D’ ETE
Un silence frileux se répand
dans les bois
La biche inquiète marque le
pas.
La Forêt se fige devant le vide
immense
Et se fige
Décor étrange
Sinistre Vertige,
L’instant est grave :
C’est le jour divin que l’on
assassine
Qui disparaît ou fleurit
l’aubépine.
LA brise complice
Funeste présage
S’empare des derniers
bruissements
Derniers souffles d’un jour
passé ;
Les emportent à jamais
Au loin, a travers monts et
vallées ?
Bien trop loin du prochain
matin.
Sous les regards plein
d’effroi
Des créatures aux aguets
…C’était un jour d’été.
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