Son pelage sauvage raconte
Le vieux chêne, le foin engrangé
Les chaudes tuiles rouges
Et la poussière de la terre
Ses yeux agathes balayent des murs gris
Et les oiseaux sans cœur rient de haut
Il s’étend sur le trottoir noir
Imite la peau séchée du cadavre
Quitte ses pattes un instant
Qu’il range a ses cotes
La faim dessine sur son ventre
Un effondrement de route
… et ses yeux aiment l homme qui passe.
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